Zoé Lacote
16 février, 2025, 12:57
Je suis venue pour couper les pointes, je repars avec une coupe massacrée digne d’un apprenti aveugle. Un dégradé ? Non, un carnage asymétrique qui semble avoir été réalisé avec des ciseaux de maternelle. Sur le moment, avec un brushing bouclé, ça passe encore (merci l’illusion), mais après un shampooing et avec les cheveux lisses ? Un désastre absolu. J’envoie des photos au patron, qui a du mal à reconnaître l’évidence, se permet de s’énerver comme si c’était moi le problème. Évidemment, aucun geste commercial, juste de la mauvaise foi en prime.
Ajoutons à cela un salon qui ressemble plus à une zone sinistrée qu’à un espace de coiffure : des araignées dans les luminaires (peut-être plus compétentes que la coiffeuse), des brosses qui datent visiblement d’un autre siècle… L’hygiène ? Inexistante.
Conclusion : fuyez, courez, changez de trottoir si nécessaire, mais surtout, ne mettez jamais les pieds ici.
(Translated by Google)
I came in for a trim, and I left with a butchered haircut worthy of a blind apprentice. A layered cut? No, an asymmetrical massacre that looks like it was done with kindergarten scissors. At the time, with a curly blow-dry, it was still somewhat acceptable (thanks to the illusion), but after a shampoo and with straight hair? An absolute disaster. I sent photos to the owner, who struggled to acknowledge the obvious and got angry as if I were the problem. Of course, no compensation whatsoever, just plain bad faith.
Add to that a salon that looks more like a disaster zone than a hair salon: spiders in the light fixtures (perhaps more competent than the hairdresser), brushes that clearly date from another century… Hygiene? Nonexistent.
Conclusion: flee, run, cross the street if necessary, but above all, never set foot in this place.